Bienvenue dans l'univers captivant des biographies artistiques de designers. Chaque récit est une plongée dans la créativité et l'expertise technique qui définissent ces talents uniques. Explorez avec moi le mariage de l'écriture passionnée et de la vision artistique. Découvrez également le dossier de presse, mettant en lumière les moments forts de cette aventure artistique.

Motion plus design
Chapôs aux artistes du monde entier !

Formuler en mots l'essence créative et émotionnelle du motion design

Le Motion Design est l’art de donner vie au graphisme par le mouvement.

Génériques de films, habillages TV, sites web, smartphones, tablettes, vidéo mapping… le Motion Design rythme visuellement notre quotidien.

 

 

Motion Plus Design promeut l’art du motion design à travers le monde en créant des événements internationaux à Los Angeles, Paris, Tokyo, et à travers le monde  de Rio à Istanbul, de New Delhi à Shanghai.

 

 

Par la création de bios artistiques, j’ai participé au projet d’approfondir la compréhension de l’art du motion ; et le lien entre les créateurs avec un public plus large. J’ai aussi aidé à l’écriture du dossier de presse d’un événement, devenu une institution.

 

ZOOm
sur Motion plus design

DOSSIER DE PRESSE (CLIQUABLE)

Design Créativité Biographies Réalisations Portraits Artistiques Inspiration

SHOWREEL

ANTHOLOGIE MONDIALE dES artistes DE motion plus design

Écriture de brèves artistiques

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En faisant interagir art et technologies créatives, Rama Allen est plus qu’un Designer. Ses inventions et installations offrent aux spectateurs une expérience totale, interactive et immersive. Rama Allen fabrique du réel dans le réel. Sa création fait exploser les possibles du Motion Design.

Marco Bagni transforme le bruit en musique. La vitesse et la lumière de ses séquences embarquent l’œil du spectateur au travers d’histoires et de sensations hors des frontières de l’espace ou du temps. Son travail fait la synthèse d’une épopée qui commence à la Renaissance et dépasse la modernité.

Par traits fauves, vibrations métalliques, les séquences de Mike Winkelmann, alias BEEPLE, illustrent une vision impérieuse de la modélisation des langages entre systèmes techniques et individus. Intrépide, le motion designer transfigure ce processus d’implémentation de l’humain dans la machine. Avec son projet EVERYDAY, l’artiste développe chaque jour un visuel différent qui rappelle au public la fonction libératrice de l’acte de créer. 

L’existence est un voyage, une traversée cinématique entre les buildings et les astres. Un mouvement lent et hypnotique fond dans le silence, teintes et lumières changent comme les émotions. Entre ombre et lumière, le Motion Design de Chris Bjerre ouvre chez le spectateur un vaste espace intérieur.

JR. Canest est directeur artistique à Vancouver. Son style donne vie aux formes géométriques abstraites. Passionné, il porte une attention méticuleuse à la musicalité et au sens donné à l’animation. Son amour du mouvement le pousse à casser sans répit les barrières de la créatioN.

Dans le silence et la solitude, l’essentiel se fait jour. Les séquences de Felipe CARVALHO produisent une sensation inédite. Le mouvement, la fixité, la progression suggèrent autant de prémonitions. Les clairs-obscurs photographiques de l’artiste laissent ainsi se réconcilier les tensions, les dénouements et les intrigues. 

Entre les mains de Peter Clark la réalité se fait une et indivisible : le motion designer et musicien recompose un mouvement primordial où se matérialisent en simultané l’agencement des astres, l’onde marine, les frissons du corps humain. Contemplateur des mécanismes complexes, il nous invite à rejoindre un imaginaire décloisonné.

Clim développe l’art de faire vibrer les formes et les lignes graphiques. Rythmicien hors-pair, ses compo- sitions typographiques se déploient en arabesques énergiques qui évoquent ses influences ibériques.

Kyle Cooper a fait de la séquence titre un art. La narration visuelle de l’artiste précipite le public dans la fiction. Kyle Cooper a inspiré des générations de Motion Designers internationaux. Il collabore avec Hollywood, des marques, des médias et ne compte plus les distinctions de l’industrie de l’art ou du cinéma. Rencontre avec le virtuose.

Nick DENBOER fait des vidéos pour la télévision, le Web, la pub, les films dans un style unique de comédie chargée d’effets spéciaux. La griffe motion de Nick DENBOER déroule un monde de rires inexorables et de beauté chahutée. Riche en volailles, le bestiaire de l’artiste étend sa parodie aux hommes. Les remix staccato du maestro font ainsi danser les figures burlesques au-dessus des convulsions terrestres

Les Stylesframes et les mouvements de Nidia DIAS s’élèvent en un panache fauve. Une géométrie primitive augmente les alentours. Formes, ombres, lumières, couleurs interagissent à la recherche d’émerveillements. 

Pour le développeur Marcus Eckert, la fibre artistique précède la maîtrise technique. Son approche tend à discerner design, animation et interactivité. L’efficacité de ses créations réside dans la bonne appréhension des trois notions. Les compositions de Marcus Eckert trouvent une harmonie dans l’explosion des détails animés.

L’art de la chorégraphie et le maniement de la géométrie subtile des mantras dont procède Manija Emran bousculent le public et force le respect. Chaque détail que l’artiste souligne dans ses séquences est porteur d’effets, si bien que le sens jaillit comme une évidence. L’industrie cinématographique et publicitaire ne s’y trompe pas. Une touche artisanale distingue néanmoins les confections de cette esthète du motion design.

Basée à Los Angeles, Karin Fong est un monument du Motion Design. L’artiste, qui a récemment collaboré avec Martin Scorsese, continue de créer de nom- breuses séquences de génériques pour le cinéma et la télévision. Boardwalk Empire, Terminator, The Salvation, Rubicon comptent parmi ses principales réalisa- tions. Ses génériques lui ont valu cinq nominations et une victoire aux Emmy Awards.

Pêle-mêle, le travail d’Adam Gault fait virevolter les codes des arts premiers au pop art, de l’illustration classique au surréalisme en passant par la BD. Les séquences narratives de l’artiste voltigent en condensé de culture visuelle qui ravive notre psyché.

Par ses réalisations éclectiques, Matt Greenwood défie les règles de la perspective et de la géométrie. La magie opère dans toutes les dimensions. Ses specta- teurs prêtent l’œil à une réalité nouvelle, augmentée, transcendée.

Jeune motion designer, Baku se saisit des interstices du temps pour plier le monde. Le stop-motion, la distorsion graphique révèlent, entre ses mains, la structure anamorphique du réel. Aucune limitation technique ne saurait freiner l’exploration de l’artiste. Baku développe des applications ou des extensions de logiciels complémentaires à la disposition des aventuriers qui voudraient le suivre. 

Masanobu Hiraoka est l’animateur graphique de la métamorphose. Par à-plats de couleurs vives, les formes engloutissent le réel. L’artiste passe nos songes au kaléidoscope. Autodidacte, Masanobu Hiraoka vit et travaille au Japon où il manie l’art de l’ellipse onirique.

Un parapluie qui vole au vent, les vapeurs d’une source chaudes, les rebonds de nos pas sur l’asphalte… Takuya Hosogane définit le Motion Design comme la quintessence des mouvements réels autour de nous. Le geste est suspendu, subtil, se décompose en vibrations cinétiques. L’artiste invite le spectateur à voir le monde en apesanteur, avec le raffinement et la lenteur d’une estampe.

La perception des mouvements calligraphiques de Nikita IZIEF fait perdre ses repères au système optique. Les titres oscillent. Taille, largeur, courbure des caractères suivent des lignes cinétiques paradoxales ou ambigües. En jouant avec la perspective et la profondeur, les constructions typographiques de l’illusionniste motion endurcissent le jugement visuel.

Loin des studios de production industrielle, Chris et Colin proposent une conception graphique à dimension humaine. Leurs animations en flat design peuvent transmettre des idées simples aux plus farouches. Les séquences des deux artistes cheminent ainsi, des idées à l’image et de l’image à l’esprit.

La mise en mouvement typographique s’inscrit au fondement du motion design. Fondateur de la plateforme Animography.com, Jeroen Krielaars crée des polices de caractères animées qui ajoutent du piquant au travail des concepteurs. Son projet A Word, A Week montre comment les motions designers mettent à profit le travail typographique de l’artiste néerlandais et en partagent l’inspiration.

L’univers pop et futuriste d’Oliver LATTA pique la curiosité. Dans un monde de coton rose, des personnages élastiques se chamboulent. L’emploi de matériaux monochromes, de couleurs vives et de mouvements légèrement ralentis renforce l’attention sur le contenu, atténue les distractions. Pour le motion designer, l’effet produit, des sensations aux interrogations, relève de l’interprétation personnelle du spectateur.

Référence dans le monde du motion design, Mattrunks ne se contente pas de maîtriser son art :
il aspire à diffuser largement les nouvelles techniques de créations via des tutoriaux dont les designers des cinq continents sont à l’affût. Dans cet esprit de transmission, Mattias Peresini nous proposera une conférence sur la réalité virtuelle.

D’un geste prodigieux, les titres de Joyce N. HO provoquent le mystère et la fascination. Des volutes s’animent. Abstraites, les lignes dansent à la lisière des mondes. Figuratifs, corps et paysages volent en noir et blanc ou se meuvent en estampes monochromes. Raffiné, sensuel, nostalgique, l’art complet de Joyce donne vie aussi bien aux émotions, qu’aux mathématiques et à la beauté.

L’espace de création de Pak repousse les limites, les efface et les broie. Sa caméra abstraite étire le temps ou l’écourte, des objets massifs entrent en lévitation autour de sphères liquides. Le réel se libère. Nos repaires débordés, l’artiste réveille les sens du spectateur au cœur de son imagination.

En cinéaste du motion design, Dave Penn surprend par ses séquences ponctuées de focales et de coupes franches inédites. Par les mouvements énergiques de sa caméra et l’alternance d’images réalistes ou illustratives, Dave Penn poursuit une esthétique organique.

La gamme de styles d’Erin Sarofsky fait exister tous les possibles. Ses contributions filmographiques et commerciales ne se comptent plus. Elle a créé les génériques de Ant-man (2015), les gardiens de la galaxie (2014), Captain America (2014) et plus encore…

Le regard d’Onur Senturk liquéfie la matière.
La caméra ne se pose pas, elle transperce les éléments. Les créations d’Onur déploient une énergie insondable, faisant peu de cas de notre physique familière. Explorer le travail de cet artiste insinue en nous une force inédite, inspire le sentiment d’une liberté infinie.

Fondateur de Territory Studio, David Sheldon-Hicks fait référence. À travers un processus très collaboratif, ses séquences futuristes révèlent la puissance émotionnelle, allégorique ou facétieuse de la narration. La maîtrise et l’esthétique s’articulent en concepts qui enrichissent autant les blockbusters de Science-Fiction que l’expérience des férus de jeux vidéo.

Les humains sont perfectibles en tant qu’automates, non en tant que sujets libres. Mais si chaque corps organique d’un vivant se concevait comme une espèce d’automate naturel, quelle serait l’échappatoire ? Par l’élaboration des textures et l’éclairage des modèles que l’artiste crée puis restitue, Min SHI déchiffre les rouages. Sa 3D nous propose une voie d’émancipation. 

Somei 晟 suggère le lien entre musique et motion design. La structure géométrique fine de ses séquences s’anime un temps, se promène puis soulève les montagnes pour nous laisser entrevoir au détour d’un silence la musicalité du réel.

Tao Tajima nous transporte dans la nuit de la banlieue de Tokyo, ou dans d’autres quartiers vaporeux. Des rayons incandescents transpercent les rues de formes géométriques, des volumes prodigieux se détachent dans l’air. Le Motion Design de Tao Tajima nous envoûte : son art transforme les mirages en évidence.

Autodidacte précurseur du motion design, Danny Yount dispose d’une filmographie impressionnante. Sa palette propose la plus grande variété de styles destinée à propulser le spectateur au cœur d’un Six Feet Under comme d’un Iron Man. Danny Yount est un rythmicien hors pair : la musique fait partie intégrante de son travail et lui donne la liberté de créer quelles que soient les contraintes de production.

La transmission des savoir-faire entre Garson Yu et son fils Adrian Yu témoigne de l’histoire et de l’expansion du Motion Design. Dès le début des années 90, Garson Yu conçoit des séquences titres aux côtés de Kyle Cooper, autre précurseur illustre. A l’orée de ce  siècle, l’artiste fonde yU + CO, un studio d’innovation basé à Hollywood. A l’avant garde du motion, Adrien Yu amplifie le mouvement. De prises de vue en séquences-titres, d’effets visuels en installations spécifiques, les réalisations de Garson et Adrien Yu dopent l’instinct visuel, connectent émotionnellement les spectateurs et multiplient le champ des possibles.

Sous l’impulsion de Tony Zagoraios, le Motion Design revisite les lignes antiques de l’art. De cercles en demi-cercles, de chevrons en méandres, la géométrie vagabonde en une odyssée haletante. Il y a dans les créations de cet artiste toute la sobriété et les mystères des mythes aux fondements de notre civilisation.

En Motion Design, pas de matière sans lumière. Des scintillements du chaos naissent les frissons des séquences de Zaoeyo. Autodidacte des arts numériques, le Motion Designer fait bruisser matières et ronde du cosmos, à l’intersection des machines et des hommes.

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